La Région Aquitaine (APOIL) veut éradiquer la prononciation « an »-« née » pour « année »

Tous les gens d’occitanie, la vraie, pas celle des usurpateurs qui auront à en répondre devant l’histoire,  se reconnaissent parce qu’ils disent en français « an » « née » quand ils prononcent le mot « année ».

Les élites de la région Aquitaine, tonton et tontaine, ont décidé que ses citoyens ne pouvaient continuer à supporter les quolibets des gens de Paris, autour et alentours qui eux prononcent, certes en dépit du bon sens, « anée ». On voit bien qu’ils n’ont pas eu les instits de nos campagnes.

Ainsi nos jeunes pourront passer sans encombre l’oral de l’ENA, de Normal Sup etc.

N’est-il pas vrai aussi que ça fait bien longtemps que les autochtones d’occitanie ne font plus les annonces de la SNCF ?

Et les retombées pour la région seront appréciables. Des plaçous à la clé. Des vrais, des  utiles, pas des trucs fillonés. Et de futurs présidents ou présidentes de la République aquitains  !

La discussion au sein de la noble assemblée a été rude. Beaucoup d’élus considéraient qu’une telle mesure n’avait aucun intérêt. L’Aquitaine se doit de parler anglais, comme la Tour Eiffel. Ça fait bien longtemps que le Richard Cœur de Lion parlait patois !

Et plusieurs années que les annonces de la SNCF ne sont plus faites par des autochtones. Et on a même supprimé l’air des « Bruyères corréziennes » en gare de Limoges.

D’autres élus, qui se sont fait rouler lors de la vente de leur vignoble du Médoc aux Chinois, réclamaient, non un développement de l’anglais, mais du mandarin ou du cantonais.

http://europe-international.aquitaine.fr/regions-partenaires/chine-hubei/

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La ville de St-Yrieix crée son premier département universitaire : une formation d’attaché/e parlementaire

Le Platusseur est heureux de vous l’annoncer avant tout le monde.

Il peut même vous dire quel sera le nom de baptême de la première promotion

« Penelope Kathryn Clarke« 

Les cours auront lieu dans les locaux des Casernes dont une partie attendaient une nouvelle destination.

Les hôtels arédiens se réjouissent. La ligne SNCF Limoges-Brive par Saint-Yrieix va pouvoir être sauvée. Les libraires du centre ville relèvent la tête.

Cette formation est cruciale. Il n’est pas besoin que Le Platusseur vous développe la question par les temps qui courent !

 

Le diplôme dûment estampillé du sceau de St-Yrieix aura une valeur inestimable. Le Canard Enchaîné s’inquiète. Le Populaire du Centre se réjouit. Ce sera le journal de référence pour les étudiants. Le Monde tremble.

 

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https://saintyrieixlaperche.wordpress.com/2016/05/27/sceaux-blasons-et-logs-de-saint-yrieix/

 

La Région Aquitaine-et-cetera fait la promotion de la « bouse de corne »

Mais qu’est-ce que la bouse de corne ?

« la bouse de corne est le résultat de la maturation de bouse de vache dans une corne de vache enterrée durant la période hivernale. »

http://www.bio-dynamie.org/produits/preparations/la-bouse-de-corne/

C’est le top de l’agriculture. Enfin la gente féminine reconnue comme le sel de la terre. La corne de bœuf ne vaut rien à l’affaire.  Il y faut de la corne de vache.

La biodynamie va être enseignée dans toutes les écoles que finance la région. Fini le marketing qui trompe les consommateurs. Finis les poudres de perlimpin qui tuent et font tousser.

« on devrait utiliser de l’eau de pluie conservée dans de bonnes conditions. À défaut d’eau de pluie, on peut utiliser de l’eau limpide d’un cours d’eau ou d’une source non calcaire. Les eaux du réseau contiennent presque toutes du chlore, des nitrates et des pesticides divers. Ces eaux diminuent singulièrement l’efficacité des préparations biodynamiques »

Et il n’y a qu’en région Aquitaine-et-cetera que l’eau de pluie est de qualité (ça les biodynamiciens, poils de chien, ne vous le disent pas !). Ils croient que « tout ce qui tombe du ciel est béni ».

Car les nuages venant des régions qui puent, qui fabriquent plastiques, carburants automobiles, électricité au charbon, qui se chauffent au mazout ou au bois, etc) s’arrêtent aux frontières de la région. Ce n’est pas comme au Canada où des pluies acides venant des Youesses tuent les forêts du nord canadien. Notre région est bénie des dieux et même de Dieu quelque soit son nom, nom de dieu !

D’ailleurs Henri Miller n’a-t-il pas écrit :

 » Cette visite à la Dordogne fut pour moi, je le répète, d’une importance capitale : il m’en reste un espoir pour l’avenir de l’espèce, et même de notre planète. Il se peut qu’un jour la France cesse d’exister, mais la Dordogne survivra, tout comme les rêves dont se nourrit l’âme humaine. »

La bouse de corne, espoir de notre planète.

On n’est pas couillon en région Aquitaine-et-cetera.On sait distinguer la fumisterie de la science, la vraie.

Et Umberto Eco nous a laissé de quoi attendre la mort.

http://www.courrierinternational.com/article/hommage-quand-umberto-eco-expliquait-comment-se-preparer-la-mort

« “ne serais-tu pas heureux, soulagé, satisfait, d’abandonner cette vallée de couillons ?”

José Cornecul

Membre des Pastafariens arédiens, correspondant de l’Institut d’Agriculture Synchronisée Divinement Inspiréé, collabore régulièrement irrégulièrement au Platusseur

 

 

Le projet de langue européenne

Le Platusseur a trouvé sur la Toile le projet de langue européenne qui a plu à la ville jumelle de Saint-Yrieix, La Wantzenau et un peu moins à l’autre ville jumelle, Bad Windsheim

Pour découvrir cette langue, cliquez sur le lien ci-dessous :

Eurolangue

http://la-wantzenau.fr/Decouvrir_La_Wantzenau/Histoire_et_Jumelage/Jumelage.html

Des cours de cette langue d’avenir seront donnés lors de la prochaine visite des Arédiens à La Wantzenau.

Bad Windsheim, nos amis allemands suivent déjà des cours.

Certains arédiens regrettent que le patois (l’occitan limousin) fasse les frais de ce projet. Mais aucun arédien n’a réclamé que l’occitan limousin soit enseigné que ce soit en maternelle, en primaire ou au collège et lycée Darnet.

Dommage ! les élèves auraient apprécié des voyages linguistiques lointains, à Brive, à Toulouse, à Marseille. Quand même mieux que dans les brumes du nord. On devrait écouter la jeunesse et non les vieux.

 

 

Jean-Jacques Annaud va tourner l’affaire de Montcigoux

Depuis que France Inter,

https://wordpress.com/post/saintyrieixlaperche.wordpress.com/14870

puis RTL avec Pradel en ont parlé,

https://saintyrieixlaperche.wordpress.com/2016/02/22/lheure-du-crime-a-montcigoux/

on va ressortir des réserves des bibliothèques le livre de  Robert Margerit, La terre aux loups.

http://saintpriestlesfougeres.blogspot.fr/2013/08/la-chartreuse-de-montcigoux-st-pierre.html

 »

Robert Margerit dans sa postface à l’édition Gallimard de 1958 :

« Je crois devoir dire que les trois principaux personnages de ce livre ne sortent pas de mon imagination. Céline, Joachim et Arthur de Montalbert ont vécu, — sous un autre nom.
Leur dramatique histoire se retrouve dans les annales locales. Elle a, en particulier fourni à un journaliste de Limoges : A. Valérie, un reportage publié en avril 1933 par le Courrier du Centre.
Ce reportage qui se limite à la part caractérisée de la tragédie, m’a servi de guide pour les derniers épisodes du roman. Je me suis appuyé sur les renseignements recueillis par A. Valérie auprès des rares témoins survivants en 1933. Partant de là, j’ai induit, déduit, parfois supposé. Cependant les grands faits significatifs — le départ et le retour des deux frères aînés, leur fin, l’affaire des bœufs, les découvertes macabres — sont, sinon dans le mot-à-mot, du moins dans l’essence de leur description, tels que le reportage les a précisés.
Hormis ces faits certains, le reste du livre demeure un roman ; il est formé d’hypothèses. J’espère qu’elles ont paru plausibles ».

– See more at: http://geo.culture-en-limousin.fr/La-Terre-aux-loups-Leurs-betes,759#sthash.6zC9d4Zs.dpuf »

Mais encore mieux. Le Platusseur peut vous annoncer que Jean-Jacques Annaud, celui qui a fait avec Umberto Eco, un succès mondial, Le Nom de la rose, va tourner à Saint-Pierre-de-Frugie, un film dont nous ne connaissons pas encore le titre, un film qui va retracer ce « mystère » extraordinaire. Crime, Inceste, infanticide, ruée vers l’or en Amérique, tout pour faire un succès planétaire.

N’oublions pas que J.J. Annaud a tourné « Le Dernier Loup », alors, la terre aux loups, il connaît le Jean-Jacques.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Dernier_Loup

Le dernier locuteur d’occitan limousin fait docteur Honoris Causa. Et c’est un Arédien !

Jean Bombonejar est né à Saint-Yrieix-la-Perche. C’est un « native limousin speaker » comme beaucoup de ceux de sa classe de régiment.

L’autre jour, il se désolait à la foire de Saint-Yrieix. C’est qu’il ne trouve plus personne pour lui parler en patois (1) .

Regardez cette vidéo historique :

L’autre jour, Jean n’a pas bien compris quand il a reçu une lettre de la Chaire de linguistique des langues mortes du Collège de France lui annonçant qu’il avait été fait « docteur honoris causa ». Lui, docteur ! Il n’était même pas rebouteux, nous a-t-il fait remarquer !

Il a apporté la lettre  à la direction du Platusseur. Nous lui avons expliqué. Quand nous lui avons dit qu’il faudrait qu’il porte un bonnet carré et une robe, il nous a dit que pour la robe, pourquoi pas. Il en a déjà porté quand il était bébé. Et ne dit-on pas qu’en vieillissant on retombe en enfance. Mais pour le bonnet carré, c’était non. Il conserverait son béret. Mais pourquoi un tel costume ? Il n’avait jamais vu le docteur ainsi habillé.

Le Platusseur s’est proposé pour plaider auprès du Collège de France. Pourquoi pas le béret ? La faluche des étudiants français a bien pour origine le béret des étudiants italiens.

Ou encore celui de Stanford aux Youesses :

ou celui de l’Université de Californie

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Arédiens, ne vous inquiétez pas. L’épée ne fait pas partie de l’uniforme. Le Platusseur de va donc pas lancer un appel à don, comme c’est le cas pour les futurs académiciens français.

voir

http://www.europe1.fr/economie/academie-francaise-etre-immortel-combien-ca-coute-1993131

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Faluche_(coiffe)

http://www.ina.fr/video/NAC9006061618

(1)  On conviendra que « occitan » est un anachronisme.  Jean Bombonejar n’a jamais nommé sa langue maternelle autrement que « patois » et il n’y avait là rien de péjoratif. Certes, quand Rabelais parle du patois de l’escholier limousin, c’est bien péjoratif mais notre Jean n’a jamais lu Rabelais.

https://robertlindsay.wordpress.com/2009/05/24/a-reclassification-of-the-occitan-language/

ESTHÉTICIEN(NE) DE BOVIN, UNE NOUVELLE FORMATION CRÉÉE À ST-YRIEIX

Les vaches se font épiler le cul.

Voyez ce beau cul de ce premier prix au dernier concours de Bourdelas à St-Yrieix.

Limousine

Photo du Populaire du Centre

http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/departement/haute-vienne/saint-yrieix/2015/12/02/145-animaux-de-boucherie-de-qualite-au-rendez-vous_11688054.html

Et les concours de bovin sont des manifestations à succès à St-Yrieix. il n’en fallait pas plus pour que l’idée d’une formation de haut niveau soit mise en oeuvre à Saint-Yrieix. On viendra de la France entière, que dis-je, du monde entier. L’esthétique sauvera la production bovine des conséquences du réchauffement climatique qu’on impute en partie à la vie animale (nous sommes des animaux ! pas des végétaux).

La formation commencera en septembre 2016. Nous vous tiendrons au courant de la procédure de sélection des candidats. La sélection sera sévère. Notre avenir est en jeu.

Il y aura ensuite toute une filière : photographe animalier (spécialité bovins), coiffeur pour vaches, coiffeur pour bœuf. Les cochons cul-noirs devraient avoir leurs propres spécialistes. Du bac pro, au BTS, on finira par les masters et le doctorat.

Ceux qui ont toujours rêvé d’enseigner cette discipline, peuvent commencer à préparer le CAPET. Les programmes de l’Agrégation sont encore en discussion. Voici pour commencer – reste à adapter à la gente bovine – du vocabulaire :

http://altert.family.free.fr/pere/codes/codes85.html

 

C’est par la formation que nous sauverons notre pays. On vous le répète. Croyez-le !

J’en entends, des « déclinistes », qui disent que, si l’on n’élève plus de bovins dans le pays, à quoi bon des esthéticiens de bovins.

Je leur réponds : comme l’a dit un de nos grands hommes, l’idéal est un pays sans usine – on n’est pas loin d’atteindre cet idéal -, et bien, un petit homme vous dit que l’idéal maintenant est un pays sans bouse de vache. Ce qui compte c’est l’ « économie de la connaissance ». Au diable le faire, vive le « savoir faire », le « savoir dire », le « savoir être » et la soupe aux orties.

P.S.

On m’écrit :

« Hum, les esthéticiennes c’est le début de la débauche…
A quand des vaches voilées pour leur éviter la concupiscence paysanne et les garder pures ? »