Le « Récup’pet », la proposition d’un lecteur du Platusseur

https://leplatusseur.wordpress.com/2017/01/03/la-region-nouvelle-aquitaine-soutient-la-recherche-sur-le-recuppet/

En fait, pourquoi toujours commencer par les animaux ?
Installer une petite canule discrète et confortable dans le fondement humain apporterait bien des avantages, particulièrement la suppressions des odeurs non conviviales.
La musique pourrait être supprimée ou au contraire magnifiée.
Avec la mode retrouvée des topinambours cela devient totalement d’actualité.
Je pense que, comprenant l’utilité de ce dispositif, les humains seraient plus faciles à équiper que les bovins. La récupération quotidienne de gaz inflammables serait certes peu importante mais le cumul annuel deviendrait tout à fait significatif et sans doute permettrait-il de faire fonctionner une voiture pour les grandes vacances.
J’imagine aussi assez bien les couples d’amoureux s’équiper ainsi pour préparer l’avenir tout en veillant à celui de la planète. C’est dans de tels projets que prendrait tout sons sens l’expression déclarer sa flamme.

Le déparleur

La Région Nouvelle Aquitaine soutient la recherche sur le « Recup’pet »

Il en va de la sauvegarde d’une grande partie de la région ex APOIL, celle où l’élevage est prépondérant. Et aussi la sauvegarde de la race bovine limousine connue dans le monde entier. Allait-elle subir le sort de la langue limousine et plus généralement des diverses variantes de la langue occitane ? La région APOIL (à part une partie des Charentes-Poitou) a déjà subi la honte de voir une partie de l’Occitanie s’approprier le terme « Occitanie ». Il était temps de réagir.

L’Assemblée Régionale de Nouvelle Aquitaine, tonton, tontaine et tonton, a décidé de lancer un appel à projet. Il s’agit de trouver un dispositif pour récupérer les pets des bovins. Le nom du projet « Récup’pet ».

Rien de plus sérieux. Et rien de plus difficile. Il s’agit de récupérer les pets et non les bouses ! et quand on sait que le pet vient souvent avec la bouse.

Des travaux ont déjà eu lieu sur le sujet. Le procédé proposé est intrusif. La Région craint les réactions des défenseurs des animaux.

http://citizenpost.fr/2013/10/chercheurs-transforment-les-flatulences-vaches-en-biocarburant/

« Les chercheurs ont mis au point un appareil – le digesteur – qui pompe directement le gaz digestif dans la panse de l’animal grâce à un système de canules. « La quantité de gaz collecté varie en fonction de la nourriture ingérée et de la taille de l’animal : une vache adulte émet environ 1200 litres de gaz par jour, dont 250 à 300 litres sont du méthane » ajoute Guillermo.

Les flatulences sont stockées dans un réservoir en plastique attaché le dos des bovins avant d’être recueillies. Le méthane est alors séparé des autres gaz et comprimé. »

D’aucuns proposent de garder les bovins dans des lieux fermés où l’on récupérerait les pets. Le Platusseur et ses lecteurs s’opposeront à une telle extrémité. D’ailleurs cela est dangereux.

La preuve, ce qui s’est passé en Allemagne :

« Les flatulences de 90 vaches ont provoqué une explosion dans leur étable, à Rasdorf (centre de l’Allemagne), endommageant le toit du bâtiment, a rapporté hier la police locale.

Enfermés dans cet «endroit probablement insuffisamment aéré», les ruminants ont produit du méthane qui s’est enflammé «vraisemblablement en raison d’une décharge électrostatique», a précisé un porte-parole de la police à l’AFP. »

 

Le Platusseur peut vous annoncer qu’un autre projet va être lancé. Il s’agira de proposer une modification de la nourriture des bovins pour diminuer les émissions. L’ail est une solution. Semer de l’ail dans les prés.

Ma grand-mère était une grande scientifique. Elle ne manquait pas de faire des frottes.

La Région Nouvelle-Aquitaine envisage aussi une recherche commune avec la Région Bretagne. En effet, les algues permettent de limiter l’émission de méthane.

http://ecoquebecinfo.com/algues-permettent-deliminer-methane-pets-de-vaches/

« Un agriculteur de l’Île-du-Prince-Édouard a participé à une recherche qui a mené à la découverte d’un moyen inusité de lutter contre les changements climatiques. Il s’agit d’un mélange d’algues servi aux vaches et qui élimine pratiquement le méthane de leurs rots et de leurs pets.Un agriculteur de l’Île-du-Prince-Édouard a participé à une recherche qui a mené à la découverte d’un moyen inusité de lutter contre les changements climatiques. Il s’agit d’un mélange d’algues servi aux vaches et qui élimine pratiquement le méthane de leurs rots et de leurs pets. »

La Région n’envisage pas des solutions comme :

« À moins de greffer des estomacs de kangourou dans les vaches, le kangourou étant l’un des rares, voire le seul animal, qui rumine sans produire de méthane grâce à une bactérie qui lui est propre »

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat-les-pets-de-vaches-ne-sont-pas-un-probleme-leurs-rots-si_15562

On en reparlera car il n’y a pas que les pets, il y a aussi les rots.

Et souvenez-vous de cette pensée de Victor Hugo :

« Mieux vaut un pet sonore qui sort avec fracas qu’une vesse puante qui se répand tout bas. »

Comme on dit de nos jours, le pet « fait société »

 

Pisser debout ou assis ? Question sociétale ou technologique ?

Le Platusseur qui ne vit que pour le confort intellectuel et physique de ses lecteurs fait de la veille technologique.

Il vous a présenté les trouvailles arédiennes en matière de miction. Il veut aujourd’hui vous faire découvrir l’appareil à pisser debout sans éclabousser tous les cabinets.

http://eco-urinet.fr/

« Epargnez la cuvette et la planette ».

Quand on voit la hauteur d’eau dans les étangs du Pays de Saint-Yrieix, on ne peut qu’adopter ce produit. Et l’homme se distinguera toujours des autres animaux par sa station debout !

La technologie au service de la société.

N.B. : Le Platusseur ne touche aucun euro de la société urinet.

 

 

Un Arédien invente l’urinoir à gazon pour dames

Deux Nantes ont inventé l’Uritrottoir qui va être implanté à Paris puis à Nantes.

http://lefenetrou.blogspot.fr/2016/12/luritrottoir-une-invention-nantaise.html

Un Arédien a immédiatement noté l’injustice faite aux personnes de sexe féminin qui ne disposent pas d’urinoir adapté à leur anatomie. Pensez aux accidents que peut provoquer pour elles une tentative d’utilisation de cet objet nantais.

Il a donc déposé le brevet d’un urinoir sec qui aura l’aspect d’un morceau de gazon car ce sera un morceau de gazon. Son implantation reviendra plus cher que celle de l’Uritrottoir. En effet, il faudra enterrer le dispositif de compostage. Mais le procédé est tel que l’on pourra utiliser les mêmes appareils que ceux qui servent pour les dépôts de verre enterrés.

Les mouvements féministes ne se sont pas trompé. Ils ont salué l’invention arédienne qui donnera à la femme une liberté que notre société n’offrait jusqu’à présent qu’aux hommes et aux chiens.

Avez-vous remarqué, qu’à part le Platusseur, aucun média n’a soulevé l’injustice de l’Uritrottoir ?

Quant à l’antériorité de l’invention…Le Platusseur a publié :

 

https://leplatusseur.wordpress.com/2016/02/02/st-yrieix-autorisation-a-uriner-contre-les-reverberes-etou-les-arbres-urbains/

Ah…les inventeurs nantais lisent Le Platusseur.

L’histoire des sciences et des techniques saura reconnaître l’apport arédien.

La statue du Banturle servira de mesure des crues du Couchou à St-Yrieix

C’est lors de la visite du Président de la République François Mitterand à l’occasion des dernières inondations de Saint-Yrieix

https://saintyrieixlaperche.wordpress.com/2013/04/10/inondations-de-st-yrieix-21-sept-1993/

que le projet d’une statue servant de mesure comme l’est le zouave du pont de l’Alma à Paris a vu le jour.

Suite aux inondations de la Seine et de ses affluents, le Conseil Municipal a ressorti le projet.

En fait, il a avait été enterré car on ne s’était pas entendu sur ce que devrait représenter cette statue. Il fut un temps où on pensait au Toine de Glandon. Enfin, la décision a été prise. Ce sera un banturle (1). Le banturle adore banturler devant l’eau qui coule. Il sera dans la position du pisseur. Un mannekin-piss adulte en quelque sorte. Avec le Toine de Glandon, on n’était pas loin du banturle. Banturler c’est glander.

Attendez-vous à entendre dire dans les médias : « le banturle de St-Yrieix a l’eau qui a atteint

sa bira,

son biron,

sa birona,

son liron,

sa lireta,

sa biseta,

sa pissarelat,

son viech,

sa verja,

son lusert,

sa ‘lauveta,

son pichon,

son timon,

sa tetina,

son brelon.. »

Il sera installé au débouché du tunnel du boulevard de l’Hôtel de ville. Les visiteurs de l’Office du Tourisme pourront venir l’observer.

 

(1) de l’occitan limousin « banturla » (féminin !) : flâneur, lambin, traînard, cool.

Un banturle banturle.

banturlar  :  » perdre son temps, flâner, lambiner, traînasser, vadrouiller ; se banturlar : lambiner, perdre son temps

dictionnaire d’Y. Lavalade

Il y a plus de cancers de la peau en Limousin que sur la Côte d’Azur : le voile intégral va être porté par toute la population

Si vous allez au Vietnam, vous constaterez que les femmes sont voilées. Surtout les paysannes. Pourquoi ? parce que le teint foncé trahit une vie dans les rizières. Et que les hommes ne veulent pas épouser des paysannes. Idem pour les Chinois qui viennent au Vietnam chercher des femmes que la politique de l’enfant unique a fait disparaître en Chine.

On ne nous dit pas en France si le taux de cancers de la peau est inférieur chez les paysans à ce qu’il est chez les paysannes.

Mais on nous a dit cette semaine que le taux de cancer de la peau est plus élevé en Limousin, en Bretagne que sur la Côte d’Azur. Une des raisons est que dans les deux premières régions, on ne se méfie pas du soleil et qu’on ne sait pas que les rayons ultra-violets passent à travers les nuages. Aussi ne se protège-t-on pas.

Oui mais diront des anciens Arédiens, dans le temps il n’y avait pas autant de cancers de la peau. C’est qu’on ne prenait pas une douche tous les jours ! Comparez la consommation d’eau par tête d’Arédien aujoud’hui à ce qu’elle était il y a 100 ans !

 

L’ALS, Agence Limousine de Santé, a pris une décision exécutoire immédiatement. Ce qui veut dire que ce n’est pas tout à fait pour demain. Toute la population devra sortir couverte.

Que des bienfaits pour le PSY (Pays de Saint-Yrieix) :

  • des tenues adéquates pour le défilé des ostensions.
  • finie la ségrégation sexuelle et ethnique, la bure pour tous
  • la burqa avec son grillage devant la figure sera interdite : ce grillage laisse passer les rayons toxiques
  • à l’école, finie la tyrannie des marques
  • relance de l’usine de confection Joyon à St-Yrieix
  • finie la querelle sur le voile à l’université
  • diminution du déficit de la Sécurité Sociale
  • relance de la ganterie à St-Junien
  • relance de l’industrie du béret, du chapeau
  • fin de l’exploitation par les vendeurs de marques des ouvriers des pays pauvres
  • on ne verra plus cette insulte à la pauvreté qu’on rencontre en Afrique, que sont chez nous les bloudjines troués aux genoux
  • économie pour les obsèques : le linceul sera l’habit quotidien
  • amélioration de la fertilité masculine, les testicules pourront s’épanouir sans être stressés par les slips moulants
  • et dessous quelle liberté ! ce n’est pas pour rien que tant de jeunes filles s’habillent en sainte vierge
  • quand on achètera un vêtement on en aura enfin pour son argent !

On pourra éviter de se voiler la face si l’on utilise de la graisse de cul-noir, ce qui est le plus efficace au monde pour arrêter les rayons nocifs. Enfin on pourra manger du cul-noir sans gaspiller le gras. Il sera récolté dans de beaux pots de porcelaine de Limoges médin St-Yrieix.

Devant le succès du « Bon coin », un arédien crée ‘Le Petit coin » pour diffuser des annonces dans les chiottes

« Le bon coin » est devenu le site incontournable pour qui veut vendre tout et n’importe quoi. Mais bien des gens ne sont pas connectés chaque jour à la Toile.

C’est ce constat qu’a fait un lycéen arédien qui a eu l’idée d’utiliser les chiottes comme lieu d’affichage de petites annonces.

Car tout le monde fréquente les chiottes. C’est naturel, donc écologique. Tous les matins, une équipe parcourt chaque commune sur des vélos – papier hygiénique et transport hygiénique vont comme cul et chemise – afin de poster sur les murs des chiottes privés et publics des annonces toutes fraîches et enlever les annonces satisfaites. Que deviennent ces dernières ? Elles sont déposées dans une boîte de papier-cul. En effet, l’encre est de l’encre alimentaire et le papier est garanti anti-allergique et culturel.

Ce projet a bénéficié d’un financement participatif. Notre lycéen nous a demandé de remercier en son nom la population du PSY.

Saint-Yrieix : un projet de valorisation de l’urine de vache limousine

En Inde, un gourou a fait fortune dans l’urine de vache. En France, les médecines alternatives sont un succès commercial. Or le Pays de Saint-Yrieix a toujours été en pointe en matière de guérisseurs et guérisseuses. On vous montre encore les grandes maisons que nos thérapeutes arédiens se sont fait construire grâce à la générosité de leurs patients venus de toute la France.

Devant le numerus-clausus des études médicales, un groupe de lycéens de Darnet a compris qu’il était ridicule de faire des études longues de médecine si on voulait s’enrichir vite et bien. A Darnet on a une excellente formation de culture générale. Aucune civilisation n’est étrangère au lycéen arédien qui tous les matins lit la presse internationale.  Et cette culture se cultive.

http://www.courrierinternational.com/article/2009/05/28/l-urine-de-vache-100-hindoue-future-rivale-du-coca

 

« En Inde, le mouvement nationaliste hindou vient de trouver la solution : un nouveau soda fabriqué à partir d’urine de vache. Fabriquée par le Département de protection de la vache (DPV) de la Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS), un groupe nationaliste hindou qui a été fondé en 1925 et revendique aujourd’hui 8 millions de membres, la boisson bovine en est aux derniers stades de mise au point. Baptisée gau jal en sanskrit, cette “eau de vache” est actuellement testée en laboratoire et sera lancée “très bientôt, peut-être à la fin de l’année”, nous confie Om Prakash, le directeur duDPV, depuis Hardwar, l’une des quatre villes saintes du Gange. »

Le journal Le Monde de hier, leur a confirmé qu’il s’agissait d’une affaire qui marche :

« En s’engageant sur la voie du renoncement, le gourou Baba Ramdev n’avait pas prévu de se retrouver un jour à la tête d’une entreprise de plusieurs centaines de millions de dollars. « Je n’ai aucune part dans l’entreprise et d’ailleurs je n’aime pas l’argent, qui ne fait pas partie de mes dieux », prend-il soin de préciser, assis en tailleur sur un canapé, dans son ashram ultra-sécurisé au milieu des champs de moutarde. La marque Patanjali, que le gourou aux longs cheveux, toujours habillé d’une tunique orange, a fondée en 2006, inonde le marché indien de ses corn-flakes, dentifrices ou encore, pour citer les plus originaux, compléments alimentaires à base d’urine de vache et de savons à la cendre. »
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2016/05/21/baba-ramdev-maitre-yogi-du-marketing-made-in-india_4923664_3216.html#gy10joEu9684dU3c.99″

Le breuvage arédien sera garanti « pure urine de limousine », récolté au lever du soleil. Des bovins inscrits au herd-book de la race limousine, élevés exclusivement sur les terres du PSY. Les bovins n’auront mangé que de l’herbe verte et des pommes AOP, lavées puis épluchées. Et ce qui est essentiel, ces bovins seront en excellent état psychique, certifié par un psychologue diplômé de la Extra Spiritual Science Foundation, à jour de ses cotisations.

« L’urine de vache contient de l’azote, le soufre, phosphate de sodium, manganèse, acide carbolic, fer, silicium, chlore, magnésium, melci, citrique, titrique, succenic, sels de calcium, de vitamines A, B, C, D, E, des minéraux, du lactose, des enzymes, de la créatinine, les hormones et les acides or. »

http://www.spiritualresearchfoundation.org/fr/gu%C3%A9rison-spirituelle-gomutra

Pour lancer le produit, des distributeurs de la boisson – qui n’a pas encore de nom, écrivez au Platusseur pour faire des propositions – seront mis en place au lycée Darnet. La médecine scolaire suivra les effets et devrait publier dans The Lancet un article qui fera sensation.

Dans un emballage jeune, dynamique, écologique, durable, le produit devrait entraîner à court terme une baisse de la consommation de médicaments issus de la chimie industrielle.

Il est dit que ce produit a un effet positif sur la natalité. Mais cela reste à confirmer.

 

 

Pénurie de carburants : St-Yrieix va rouvrir le stockage des Fieux

Saint-Yrieix est toujours à la pointe de l’actualité. C’est une ville réactive dont le dynamisme est manifeste.

Certes, les cuves qui stockaient le carburant ont été détruites. Mais il faut compter sur la pépinière de starteupes arédiennes. Une de celles-ci vient de montrer qu’on peut en exploitant les algues qui prolifèrent dans les rivières, ruisseaux, rigoles et étangs de la région, fabriquer une matière plus solide que le plastique fabriqué avec du pétrole. Cette matière bio-dégradable sera utilisée pour fabriquer des cuves. Une première mondiale ! Et un coup de génie pour réconcilier automobilistes et écologistes.

De plus, la ligne de chemin de fer Limoges-Brive par Saint-Yrieix va être sauvée. Le trafic induit par ce stockage assure la rentabilité de la ligne, c’est certain. N’en doutez pas.

Avec l’exploitation des châtaignes pour faire du GCL (Gaz de Châtaigne Liquéfié), Saint-Yrieix va devenir une source de progrès, économique, social, écologique, durable, et même convivial.

Un hôtel est en construction pour accueillir dans le confort moderne les délégations étrangères qui dès à présent sont annoncées dans le PSY.

 

Essence : un Arédien propose l’autonomie au PSY avec le GCL (Gaz de Châtaigne Liquéfié)

Combien de châtaignes finissent pourries, bouffées par les cussous ? des tonnes ! combien ne sont pas ramassées, idem. Et avez-vous vu des culs-noirs dans les bois en train de manger des châtaignes ? ben non.

Alors une starteupe arédienne a eu une idée géniale en regardant les queues aux stations d’essence de l’Ouest, valoriser (valoriser, est le terme à la mode aujourd’hui) les châtaignes perdues.

Tout le monde en Limousin sait que la châtaigne fait péter. Le gaz de Lacq c’est de l’histoire ancienne. LA solution est de produire du gaz de châtaigne et de le liquéfier. Le GCL (Gaz de Châtaigne Liquéfié) va remplace le GPL. L’invention de notre starteupe est d’avoir trouvé une solution sans odeur.

Un PSY sans odeur de pétrole ! toute la France va en parler.

Des ronchons ont fait savoir qu’ainsi, la population sentirait beaucoup mieux les odeurs de traitement de pommier.

 

Positivons ! ainsi plus besoin des capteurs d’Air-Arédien. Encore une économie. Chaque Arédien sera un capteur. Et n’en sera pas peu fier.