Une solution face au vieillissement de la population : un Mac-Do à St-Yrieix

Notre rubrique socio-économique

La population limousine vieillit. Comme toute population me direz-vous, et vous avez bien raison. Mais nous voulons parler du pourcentage de vieux et de vieilles qui s’accroît.

Or cette population a souvent besoin de manger de la viande hachée. Chez le boulanger elle réclame du pain pas cuit. Du mou. Or le mou c’est la spécialité de Mac-Do. Le pain est mou, la viande est hachée, et la sauce dégouline. Qu’on soit vieux ou qu’on soit jeune, on s’en fout partout. Et ainsi les vieux sont comme les jeunes. Qu’on ait des dents ou qu’on en ait plus, on on s’en fout partout.

Il reste les french fries qui ne sont pas molles chez Mac-Do. Mais il faut reconnaître qu’elles n’ont pas été cuites dans une huile de friture rance et que bien des restaurants feraient bien d’en faire autant.

Certes à Mac-Do, on ne mange pas dans de la porcelaine de Limoges. On mange dans du carton. Sont forts ces types des Youesses ! Faire bouffer le monde entier dans du carton ! Et ça cartonne en France. Nous sommes le pays après les USA où il y a le plus de Mac-Do par habitant. Et on va les dépasser. Tout ça à cause de José qui a fait une pub du tonnerre à Mac-Do !

Je vois bien  certaines réticences dans notre Limousin. C’est qu’on sait y retourner l’assiette pour s’y faire servir le dessert. Une pratique éminemment écologique.Alors manger dans du carton quand même. Mais c’est le progrès, alors, il faut bien sacrifier au progrès.

Un Mac-Do c’est l’idéal pour la sortie au restaurant des pensionnaires des maisons de retraite. Nous, les demi vieux, y retrouverons bientôt la jeunesse. Et nous rajeunirons par Mac-Do. Nous communierons dans le mou.

Et je suis sûr que l’ouverture de Mac-Do dans le PSY permettrait d’ouvrir un abattoir tout neuf, où les bovins limousins bénéficieraient des derniers progrès de l’euthanasie suisse. Et une hygiène de salle d’opération. Des pomme-pomme (Golden ! du Limousin ! ) Girls accompagneraient les animaux vers un abattoir aux couleurs plaisantes. Il faudra lancer un appel à la population pour trouver un nom générique pour cet établissement de « nouvelle génération ».

Et que les djeunes du PSY seraient heureux !. Au diable la cantine de Darnet avec ses repas à la française, entrée, plat, salade, dessert. Ses plats cuisinés dont on sent l’odeur sortant des cuisines,  toute la matinée dans les salles de classe. Ses tables et ses chaises, ses couverts en métal et ses assiettes et ses verres en dur.

Quel plaisir de manger assis par terre ou, le dernier chic, assis dans un caddie du souper marquet d’à côté ! entouré des cartons dégoulinant de sauce. Avec du Coca. C’est ainsi qu’on renforce le lien social et qu’on entre en communion avec le monde entier en pensant, ému, qu’ailleurs dans le monde, d’autres jeunes mangent comme nous.

 

Publicités

Les arnaqueurs ont découvert le PSY, le Platusseur prévient ses lecteurs

Si vous recevez un message venant de cette adresse :

Free Mobile <freemobile@freemobile.fr>

N’y répondez pas. C’est une arnaque. Ben oui, voila ce que c’est que d’avoir remplacé sa ligne fixe de téléphone par un téléphone portable. Le Limousin va être dépouillé par des arnaqueurs qui connaissent la pyramide des âges limousines.

Réagissez ! réclamez le retour des cabines téléphoniques dans tous les hameaux, à tous les carrefours.

Ah vous allez le regretter le temps des calendriers de la poste qui tapissaient le dessus des cheminées, le combiné aux gros chiffres, les annuaires papier qui servaient l’année suivante à allumer le feu.

 

 

 

L’Arédien qui voulait traverser l’étang Baudy en paddle a dû interrompre sa tentative

« Favet Neptunus Eunti »

Blason de Nantes

Le blason de Jean Barque. On y reconnait l’hermine du blason du Limousin.

Jean Barque avait pourtant préparé depuis plusieurs mois sa tentative. Il avait dû surmonter bien des problèmes. Par exemple, obtenir que les pêcheurs de carpes retirent leurs lignes pendant sa tentative. Un gros manque à gagner pour le propriétaire de l’étang Baudy (1). Une grande frustration pour tous les pêcheurs qui viennent du monde entier pêcher la carpe frétillante dans cet écrin de verdure.

Les sponsors s’étaient fait tirer l’oreille. Mais la concurrence aidant, Jean Barque avait pu embarquer dans l’aventure à la fois les fabricants de madeleines, les artisans du boudin aux châtaignes, les producteurs de veaux de St-Yrieix et le fabricant de porcelaine sans oublier l’imprimerie des mairies et des toubibs (2).

Jean Barque fut la victime d’une île née en une nuit sur son parcours. En une nuit, les plantes cachées sous l’eau sont sorties à l’air libre à la faveur de la douceur printanière. Et la planche de Jean s’est embourbée. Jean n’avait pas prévu d’emporter des provision de secours. Il a dû abandonner sa planche, appeler les secours. Ce n’est que 5 heures plus tard qu’il était enfin de retour sur la terre ferme. Merci aux secours qui n’ont pas ménagé leur peine dans cette mission éprouvant.

Jean Barque pense la prochaine fois s’attaquer à la traversée de l’Atlantique Nord. On l’a assuré qu’il n’y rencontrerait pas d’paddle

Avant sa rencontre inopinée avec l’île traîtresse, Jean Barque jouit d’un magnifique coucher de soleil sur l’étang Baudy

îles dérivantes, seulement des cochonneries bien humaines venant de nos soupermarquettes. Il ne serait pas en terra incognita.

(1) Pour les incultes, faut-il préciser que l’étang Baudy se trouve à St-Yrieix-la-Perche ?

(2)  La réglementation est stricte :
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000760590&categorieLien=id

d’où le département « Fabrègue médical »
https://www.fabreguemedical.com/

Le Platusseur ne donne que des informations vérifiées et même parfois certifiées SGDG… comme les diplômes universitaires trois points zéro.

Une découverte : si quelques hommes ont les couilles à la place du cerveau, tous les humains ont un cerveau dans l’intestin !

Les Arédiens, nous le savons bien, savaient cela depuis longtemps. Ne se disaient-ils pas parfois « Parle à mon cul, ma tête est malade ! »

Et quand un ami faisait la tête, ne lui disait-on pas, « toi tu as mal digéré » ou encore « Quel constipé ce type ? »

Le Platusseur consacre sa rubrique scientifique d’aujourd’hui à ce sujet avec cette conférence qui nous vient des bords de Loire à Nantes. On y fait une recherche difficile car il faut trouver des volontaires qui acceptent de se laver les boyaux pour que les chercheurs examinent les neurones de leur boyau culier et plus loin encore.

Savez-vous que maintenant on applique une technique pratiquée par les jeunes enfants quand leur mère tourne le dos, à savoir tripoter les merdes qu’ils trouvent et à mettre ensuite leurs doigts à la bouche ?

On ne dira jamais assez que les écrans tuent la science car ils tuent l’observation du réel. Quand on pense qu’on met des écrans entre les mains des bébés, on est inquiet pour l’avenir de notre société. Car notre société n’est ni Microsoft, ni Face de bouc… Nous sommes journalistes. Notre société est Le Platusseur.

http://plus.franceculture.fr/le-cerveau-dans-le-ventre

Le chauffeur-routier regardait un film tout en roulant

Nos confrères du Populaire nous apprennent :

« Dimanche matin, les gendarmes du peloton motorisé de Bessines-sur-Gartempe avaient surpris un chauffeur de poids lourd portugais en train de regarder un film en roulant sur l’A20.

Rebelote dès le lendemain, annonce ce mardi la gendarmerie ! Lundi en fin d’après midi, toujours dans le secteur de Bessines sur l’autoroute, les militaires ont intercepté un nouveau routier cinéphile, espagnol cette fois.
Ce dernier a eu droit au même tarif que son confrère : 750 euros d’amende, et confiscation de son ordinateur portable. »
Le Populaire
Ainsi la population sait quel est le prix de la vie humaine versus (vs, pour les fatigués du clavier)  l’apport social, éducatif et moral du « numérique ».
Notre journaliste nous a signalé l’autre jour qu’un camion avait un comportement bizarre. Plusieurs automobilistes ont cru leur mort imminente. Ils ont prévenu la police, eux qui d’habitude préviennent les autres automobilistes quand ils voient la police en bord de route. C’est dire que notre camionneur était bizarre pour modifier à ce point les communications sociales.
Le Platusseur a su ce qu’il en était. Le chauffeur du camion regardait un film sur les « 24 heures du Mans camion ». Et il s’y croyait. Et en plus, il téléphonait à un copain pour lui traduire les commentaires. Un homme de foi. Un homme généreux. On ne peut que lui pardonner. Ces hommes alimentent nos Tretramarquettes en temps et en heure.
Panen et circenses disaient les Romains !
Ils nous portent notre nourriture quotidienne, il faut bien qu’ils aient le droit de faire un peu de cirque sur la route. On ne peut avoir à la fois, le beurre et la sécurité routière.

« La nuit debout » arédienne l’a décidé, le changement de la société c’est maintenant !

« Si on doute de si peu de choses, c’est que les communes impressions, on ne les essaie jamais » Montaigne (1). Essais. Livre II – Chapitre XII

Après la séance de « Merci patron » au cinéma Arévi, les participants ont décidé qu’ils ne pouvaient aller se coucher sans agir.

Couché, on s’endort.

Debout, au pire, on dort debout. Mais c’est casse-gueule. Alors ils ont décidé de faire leur nuit de bout en bout. La « nuit de bout » arédienne était née. Elle se répand dans la France profonde – celle de « ces Français relégués dans les campagnes », je cite le Noël de Ma Mère, l’ancien speaker de notre télé nationale qui causait dans le poste sur France Inter dimanche midi.

Et la nuit on rêve. Et le matin on récolte le résultat du brain-storming collectif. Le Platusseur a participé au débriefing au milieu des bâillements (yawning pour nos « native english speakers » du PSY). Et peut vous annoncer la bonne nouvelle.

Pour que ça aille mieux pour tout le monde, 1) il faut conserver les avantages acquis par tous et chacun, tout le monde en convient, 2) il suffit de changer la société de fond en comble, de la cave au grenier.

Aussi, après les vides greniers, on va passer aux vides caves.

Des milliers d’emplois à la clé. Qui va être ridicule dans l’affaire, avec son épinglette : le Gattaz !

Car nos penseurs de la nuit savent combien les vides greniers partout en France permettent de faire vivre bien des gens. Et c’est convivial le vide grenier. Et c’est de l’économie circulaire et même auto-défiscalisée. Ça dépollue les cercles vicieux. C’est hygiénique. D’ailleurs de temps en temps les gendarmes y font un tour pour faire appliquer les règles de l’hygiène publique. En Limousin ,on trouve même en vente des seaux hygiénique percés mais émaillés, de belle facture et du plus bel effet comme pot à fleur sur les terrasses.  On peut aussi les transformer en toilettes sèches, grand succès dans les manifs écolo-bio.

Ça permet aussi de faire profiter à ceux qui ne peuvent voyager au loin de toutes les cochonneries touristiques ramenées de tous les coins du monde, de pouvoir changer toutes les merdes achetées au Souper-Hyper-Méga-Tétra Marquette, par de nouvelles merdes absolument nécessaires à une vie heureuse chantée par Sénèque. Là encore, c’est écolo et, comme disent les écolos, l’écologie c’est bon pour l’économie. Monsieur Leclerc peut vous le démontrer.

Nos penseurs de la nuit dont certains avaient vécu les débats de mai 68, n’ont pas oublié l’histoire. La révolution ne viendra pas des Parisiens, têtes de chiens, de la place de la République parisienne, laquelle ne fera que pondre de futurs politiciens, têtes de rien. La révolution viendra des campagnes.Avant de laver chez les autres, il faut commencer par laver chez soi. Et pour commencer, faire le vide. Finie cette antique pratique qui consistait à retourner les chaises et à les poser sur les tables. La nature ayant horreur du vide comme nous l’a dit Aristote qui n’était pas un rigolo et n’a pas dit que des conneries, ce vide va se remplir.

Quand la bouche et les poches sont pleines, on est rassasié. Benaise. CQFD.

Le malheur du monde vient de ceux qui au lieu de garder bouche et poches pleines, les vident dans des lieux qu’on appelle « Paradis fiscaux ». Quelle société ! une société qui vous propose comme Paradis, le fisc !

Quand l’économie s’empare des biens des églises – le paradis est un de ses plus emblématiques – comment voulez-vous que la terre tourne bien rond ? Elle ne peut plus révolutionner en paix. D’ailleurs cette année 2016, on en a vu une conséquence. Le mois de février a été anormalement plus long que les années précédentes. Le réchauffement climatique dû à la course à la croissance comme celle de la grenouille de la Fontaine de St-Yrieix qui voulait se faire plus grosse que le bœuf. On sait ce qui arriva.

Le Platusseur vous conseille pour poursuivre vos rêves révolutionnaires, de lire

http://ampelosophisme.over-blog.com/article-philosophie-basique-39647040.html

(1) Montaigne c’est ce type qui était ami avec La Boétie, le gars dont on vous montre la vieille maison à Sarlat – une honte d’avoir conservé cette maison alors qu’à côté il y a l’oeuvre splendide d’un faux Sarladais (il est né à Fumel), le grand architecte Jean Nouvel.

Montaigne c’est un type de par chez nous. Certes il est du Périgord, mais maintenant on est dans la même région. On est solidaires. Et tous les rugbymans et womans le connaissent. Il a écrit LE livre sur le Rugby : « Les essais ».

 » C’est une perfection absolue et pour ainsi dire divine que de savoir jouir loyalement de son être » n’est-ce pas ce que veulent les gens de « La nuit de bout en bout » ?

Nota Bene :

Lecteurs, ne voyez aucunement dans cet article, une propagande pour le maire actuel de Bordeaux. Montaigne, maire de Bordeaux, n’a d’ailleurs jamais rencontré ALain Jupé en tête à tête. On n’arrête pas de nous raconter des conneries. Comme l’autre Compagnon, prof au Collège de France, qui nous dit avoir passé un été avec Montaigne. Et ça sur une « radio de service public » !

 

Saint-Yrieix : l’usine de confection Joyon va renaître pour fabriquer des « lignes de vêtements pudiques »

Les anciens arédiens se souviennent de l’usine Joyon à St-Yrieix.usineJoyonSt-Yrieix

source : carte postale CIM (3), vendue sur http://www.del campe.net

 

Un arédien qui fait de la veille économique a compris qu’il y avait une immense opportunité économique avec le lancement des lignes de « vêtements décents ».

St-Yrieix a raté les costards. C’est Limoges qui a l’usine Smuggler, celle que notre premier ministre est venue visiter avant les élections. Même pas peur de prendre une veste !

Elle ne ratera pas le retour de la soutane. Le Président de l’épiscopat a peur depuis plusieurs années que sorte dans la presse le fait que les soutanes de ses membres viennent d’Asie du Sud-Ouest. Il se réjouit de cette renaissance de l’usine Joyon. Il nous l’a fait savoir par Monseigneur François Kalist.

Et puis, un procédé nouveau, mais une variante de ce qui se fait de mieux à Saint-Nazaire pour la découpe des plaques d’acier pour les coques de paquebots, va permettre de passer automatiquement de la soutane, aux divers vêtements islamiques. On ne désespère pas de nos bonnes sœurs. Bientôt les musulmanes leur feront honte. Alors on verra des religieuses en costume griffé Joyon. Avec Joyon, soyez Joyeux ! Car qu’y-a-t-il de plus joyeux qu’un nikab (2), une burqa ?

Et encore mieux ! on va relancer la culture du chanvre à St-Yrieix. Car il fut un temps où le chanvre arédien était connu dans tout le pays. Le boulevard de l’hôtel de ville va être rebaptisé « Canebière » (pour les incultes, rien à voir avec les gens de La Wantezenau). Mais ce sera beaucoup plus propre que la Canebière de Marseille !

Des fibres naturelles, pour des vêtements amples et confortables, écolos, auto-respirants, anti-allergiques, ethniques, éthiques, moraux, conviviaux, user-friendly.

Quant aux couleurs. On utilisera une couleur naturelle. Le brou de noix viendra du Périgord tout proche. Et le marron élégant sera obtenu à partir des peaux de châtaignes. Mais attention ! le marqueting de Joyon ne veut pas qu’on dise que les reste des châtaignes servent pour faire des boudins aux châtaignes. Dîtes que c’est pour faire des merguez aux châtaignes.

Car il faut s’attendre à de sombres guerres économiques. N’a-t-on pas entendu des marchands de savon marseillais dire que le savon de Marseille fabriqué à Nantes (1), était fait à base de gras de cochon. Tout ça pour voler aux Nantais le marché musulman.

Emmanuel Macron viendra inaugurer l’usine.Elisabeth Badinter a refusé. Mais on s’en fout.

Heureusement que nous avons les grandes marques de vêtements qui au lieu de penser à leurs profits mondialisées pensent à l’éthique, à la morale et à la religion. Fermer un église c’est ouvrir une boutique a dit le grand écrivain. Mais ça change. Ouvrir une boutique c’est ouvrir un lieu de culte.

Et Saint-Yrieix sera heureux, à son échelle, d’y contribuer.

On vous en reparlera..

 

(1) http://www.savon-atlantique.com/sda-notre-histoire-savon-marseille_savonnerie_france_savon-nantes_histoire-savon-nantes-reze.html

« Les bondillons sont destinés à des unités industrielles qui ne font que du conditionnement de savon et qui n’intègrent pas dans leur schéma industriel la « synthèse » même de la molécule chimique appelée vulgairement savon (sel de sodium d’acide gras d’origine naturelle). » Eh oui ! votre savon vient de Nantes. Le reste c’est du parfum ou des cochonneries qui vous bouffe la peau.

(2) Nikab est à l’origine d’un mot d’enfant bien connu « nike ta mère » ainsi que d’une marque de godasses qui vous font puer des pieds. Et bien sûr du célèbre groupe musical de haute tenue, NTM. Joyon a acheté les droits de la musique pour ses pubs. A St-Yrieix d’aucuns rouspètent. Ils auraient voulu du Ségurel.

(3) Le logo caractéristique de Cim, dans le coin inférieur droit des cartes postales est associé la mention “Combier, Imp. Mâcon” (Saône et Loire), qui figure sur leur verso. CIM en est donc l’acronyme. Jean Combier n’était pas seulement imprimeur mais également photographe. Il a fondé sa maison avant la première guerre mondiale. Celle-ci a couvert pendant près d’un siècle une très large variété de sujets, dont le Sénégal ne représente qu’une infime partie. Elle a publié plus de deux millions de cartes postales. http://senegalmetis.com/Senegalmetis/Cim.html

A l’occasion de la « St-Yrieix Digital Week » va être dévoilée l’invention d’une starteup arédienne

Mais Le Platusseur vous informe toujours à l’avance. C’est le roi du scoupe et de la sous-coupe … en porcelaine de St-Yrieix.

La starteup arédienne a inventé le miroir électronique qui vous fait comme vous voudriez être.

Une télé-commande permet de changer la courbe du miroir. Ainsi vous pouvez vous voir plus gros, plus mince, plus grand, plus petit, le tout à la fois. Et même plus intelligent. La bosse des maths est en bonus.

Toutes les grandes enseignes de vêtement mondiales ont réservé des milliers de miroirs. Avec des télé-commandes minuscules. Il ne faut quand même pas décevoir les client(e)s et plomber la croissance.

Une usine va être construite à côté de celle des Madeleines Bijoux. Une usine futuriste. Dessinée par Philippe Starck. Celui qui a dessinée la forge de Laguiole. Laguiole ! vous connaissez certainement sa station de ski sympathique.

Le bonheur mondial est assuré. Chantez bien haut les louanges de notre starteup arédienne. Il est d’ailleurs prévu un char starckerisé pour la procession des ostensions, à la gloire de notre starteup.

Attendez-vous en apprendre de bien bonnes à la suite de cette invention. A suivre sur Le Platusseur.

Ségolène Royale : « je ne supportais plus d’entendre du Ségurel »

Notre journaliste du Platusseur, on vous l’a dit dans notre précédente édition, a rencontré « off » l’ex de notre François. Tout le monde vous l’a dit, elle était furax à cause d’un rapport de chiotte. Notre journaliste, qui est à la psychologie féminine, ce que le boudin est aux châtaignes, l’a adoucie. Et en échange, elle lui a fait une confidence. Que le Platusseur, qui fait partie du consortium international des Ouebzines pour la transparence en politique, vous donne en exclusivité mondiale.

Pourquoi Ségolène s’est-elle séparée de François ou vice-versa, au choix du lecteur ?

Alors qu’elle, Ségolène, devait se farcir les biberons, trouver des écoles non mamouthées, le François parcourait la Corrèze, se farcissait le cul des vaches, rentrait du ouiquend, le bas des pantalons crottés. Et passait le reste de la semaine à chanter « Bruyères corréziennes ». François faisait en Corrèze le tour des foires et marchés et ne manquait jamais les stands des vendeurs de cassettes musicales au succès toujours assuré. Facile de les trouver. Ils faisaient profiter la population des dernières sorties avec une sono du tonnerre de Dieu, aussi bien adaptée aux nonagénaires qu’aux djeunes. François rentrait à la maison, la valise pleine de linge sale et des dernières versions – modernes – de la musique de Jean Ségurel.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9gurel

 

Et à la maison, toute la journée, passait en boucle « Bruyères Corréziennes ». On se serait cru le dimanche après-midi sur France-Musique qui vous passe trente-six versions du même morceau classique.

Ce que surtout ne supportait pas Ségolène, c’était

« Qu’ils sont loin les soucis

Qu’ont les gens de Paris ».

Enfin, Ségolène a pu obtenir de la SNCF qu’elle supprime des annonces faites en gare de Limoges, la musique de « Bruyères Corréziennes ». Encore un scoop du Platusseur.

On dit que la musique adoucit les mœurs. Foutaise !

Voyez les mœurs de nos politiciens !

 

Région APCL (APOIL pour les intimes) : Ségolène propose une TIV (Taxe Intérieure sur les Vélos)

Notre journaliste spécialiste des propos « off the record », nous a laissé une note manuscrite. Il aurait rencontré l’ex présidente de la Région Picto-charentaise suite à son indignation publique. Voici.

« contrairement au Limousin ou à l’Aquitaine, Poitou-Charentes a fait le choix, à un moment, de ne pas percevoir la part régionale de la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers, NDLR). Une décision qui a forcément des conséquences budgétaires mais dont le but était de redonner du pouvoir d’achat au citoyen » (Sud-Ouest)

Ségolène Royale est la ministre de l’écologie. Et elle n’oublie pas que les cyclistes sont des écologistes. Elle n’allait pas taxer les automobilistes qui eux ne sont pas des écologistes et donc n’auraient pas compris pourquoi on les taxerait. Tandis que les cyclistes sont des gens à la conscience citoyenne. Ils accepteront d’être taxés afin de financer les mesures royales.

Et qu’on arrête de tronquer la réalité. Elle a taxé les vélo-solex ! car c’est bien connu, leurs propriétaires ne les décalaminent pas souvent. Et quand on sait que le Vélosolex a 60 ans ! .Et la Solexine, il n’y a pas plus polluant.

Les 60 ans du VeloSoleX

Ceux qui ne savaient pas à quoi servent les grandes régions, l’apprennent maintenant.  Les grandes régions sont un élément de la politique de collaboration citoyenne, de la mutualisation généreuse.

Quant aux rapports de chiottes (pardon, de cabinets) à noms à consonance ingliche, Ségolène a bien raison de dire que c’est un scandale, un gaspillage de deniers publics. N’y a-t-il pas une Cour des Comptes Régionales ? Veut-on mettre les Enarques conseillers des comptes au chômage ?  Est-ce qu’elle en commande, elle, des rapports ?

Elle nous a dit – on ne devait pas vous le dire, mais on sait que Ségolène est pour la transparence – que nous devrions nous intéresser à la fine équipe de pieds-nickelés qui est chargée de donner un nom à la nouvelle région. N’est-ce pas du gaspillage ? Quelle bande d’incultes ! En cette année Shakespeare, ils devraient se souvenir de la scène du balcon de François et Ségolène, pardon, Roméo et Juliette.  » Qu’y-a-t-il sous un nom ? Sous un tout autre nom, rose, tu sentirais aussi bon ? »

Et qu’est-ce qu’ils offrent à la population ces socialistes de mes deux qui datent du temps de l’autre, l’Aliénor, …des odeurs de cabinets mondialisés !

Quant aux factures impayées, il faut cesser de dire tout et son contraire. On ne peut à la fois critiquer le gouvernement qui ferait des cadeaux aux entreprises et critiquer Madame Ségolène Royale qui n’aurait pas payé les factures envoyées par des entreprises. Et puis, on n’est pas aux temps de la Royauté ! les sous, ce ne sont pas ceux du Trésor Royal ! Il ne manquerait plus que ça, que ce soit une Présidente de Région qui paye les factures.

Il ne faudrait pas oublier que si on a fait la Révolution, c’est pour payer des impôts décidés par nos élus.

On ne peut avoir le beurre des Charentes-Poitou et l’argent du beurre !

https://en.wikipedia.org/wiki/Ernst_%26_Young