Des ondes gravitationnelles détectées dans un boudin aux châtaignes

Quand on sait le coût des détecteurs de la big science, on est stupéfait du résultat obtenu par Jean Banturle. Quand Jean a lu dans les Physical Review Letters du 12 février 2016, l’article suivant, il a immédiatement compris.

Observation of Gravitational Waves from a Binary Black Hole Merger

« On September 14, 2015 at 09:50:45 UTC the two detectors of the Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory simultaneously observed a transient gravitational-wave signal. The signal sweeps upwards in frequency from 35 to 250 Hz with a peak gravitational-wave strain of 1.0 × 10−21. It matches the waveform predicted by general relativity for the inspiral and merger of a pair of black holes and the ringdown of the resulting single black hole. The signal was observed with a matched-filter signal-to-noise ratio of 24 and a false alarm rate estimated to be less than 1 event per 203 000 years, equivalent to a significance greater than 5.1σ. The source lies at a luminosity distance of 410þ160 −180 Mpc corresponding to a redshift z ¼ 0.09þ0.03 −0.04 . In the source frame, the initial black hole masses are 36þ5 −4M⊙ and 29þ4 −4M⊙, and the final black hole mass is 62þ4 −4M⊙, with 3.0þ0.5 −0.5M⊙c2 radiated in gravitational waves. All uncertainties define 90% credible intervals. These observations demonstrate the existence of binary stellar-mass black hole systems. This is the first direct detection of gravitational waves and the first observation of a binary black hole merger. »

L’espace-temps c’est comme un flan qui peut bouger sous l’effet par exemple de la formation de trous noirs.

« Ces tressautements, baptisés « ondes gravitationnelles », compriment et dilatent à la vitesse de la lumière l’espace-temps qui nous entoure, comme le son le fait avec l’air. « Ou comme du veau en gelée tremblote lorsqu’on le secoue », aime à dire Thibault Damour, spécialiste de la relativité générale à l’Institut des hautes études scientifiques à Bures-sur-Yvette (Essonne).

L’espace-temps, c’est-à-dire la trame même du monde dans lequel nous vivons, est donc un contenant élastique, susceptible d’onduler à la manière des rides à la surface d’une eau perturbée par le lancer d’un caillou. » écrit David Larousserie chez notre confrère Le Monde.

Or Jean Banturle a vu le boudin qu’il avait posé sur le grill, bouger. Mais seul lui a pu le voir. Jean Banturle est extra-lucide. Il vit d’ailleurs de cette faculté. Il vit des consultations qu’il donne dans le pays de St-Yrieix.

Et quand on dit « estra » c’est de l’estra d’estra ! Imaginez, si vous le pouvez !,

Jean Banturle avait promis à son copain Albert de tout faire pour vérifier sa théorie. Albert serait content de son Jean.

 »

L’effet est faible, de l’ordre d’une variation du dix millième de la taille d’une particule élémentaire (environ 10-19 m). Autrement dit, comme si l’étoile la plus proche, Proxima du Centaure, située à plus de quatre années-lumière de la Terre, se rapprochait de nous d’un demi-diamètre de cheveu… »

Jean Banturle ne se lasse pas d’écouter les ondes gravitationnelles. Il vous fait partager son  plaisir :

http://www.ligo.org/multimedia/ringtones/

 

Décidément, nous sommes bien peu de choses. Et les adorateurs du boudin aux châtaignes en sont bien conscients.

Pierre La  Cabocha, service scientifique du Platusseur

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